Mon stage chez Corsaire Editions

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Il y a peu de temps j’ai réalisé dans le cadre de mes études, une semaine de stage dans une maison d’édition qui se situe dans ma ville, Corsaire Éditions.

J’ai découvert cette maison d’édition dans mes recherches de stage, je ne la connaissais pas avant mais cela a été une belle découverte. c’est en fait une petite maison d’édition se situant dans la ville d’Orléans qui est très conviviale et accueillante. Tout de suite le gérant m’a accepté en stage chez lui pour que je puisse découvrir cet univers que je ne connaissais pas vraiment et cela fut très enrichissant.

 

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Le premier jour de mon stage, j’ai surtout découvert les lieux, la maison d’édition elle-même et son fonctionnement ; Les bureaux sont en fait un petit appartement rempli de livres,de documents en rapport avec l’édition et il n’y avait qu’une seule personne sur place, le gérant de cette ME. Il m’a expliqué comment aller se dérouler ma semaine, comment il fonctionnait et m’a beaucoup parlé du milieu de l’édition, que cela soit les évolutions des lois en rapport avec les livres jusqu’à me présenter les différents acteurs d’une ME.

J’ai découvert avec beaucoup de surprise les quatre marques que Corsaire Éditons proposait avec les nombreuse thématiques. Que cela soit des roman ayant comme environnement Orléans et ses alentours avec la collection Corsaire en passant par de nombreux polars et thrilleur dans la collection Pavillon noir – que je conseille fortement aux amoureux des livres policiers – , des livres de sciences humaines et de littérature avec la marque Regain de lecture ou bien des ouvrages plus universitaires dans le domaine des lettres avec les Éditions Paradigme. Je pense sincèrement que la plupart des lecteurs peuvent trouver un livre qu’il leur correspond dans tout leur catalogue.

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J’ai passé la plus grande partie de ma semaine à préparer des pitch de livre (Ce sont de courts synopsis de livre servant à présenter rapidement l’intrigue du récit). Ce n’est pas un exercice facile surtout lorsque l’on ne connaît pas en détail les différents livres mais cela est très enrichissant ! j’ai surtout appris à faire des phrases d’accroches qui suscitent vraiment l’intérêt et qui ne sont pas juste jolies, cela n’est pas si simple que cela, croyez-moi ! Surtout lorsque l’on sait que certains de ces pitch vont, peut-être, être donner à des réalisateurs pour voir s’ils seraient intéressés pour l’adapter en film.

C’est la chose principale que j’ai apprise durant mon stage : tous les ans, les maisons d’éditions peuvent présenter des livres à des réalisateurs pour savoir si l’un d’entre eux les inspire.

J’ai aussi participé à un comité de lecture, où plutôt dans ce cas-là, un comité de sélection. Nous avons pris certains manuscrits reçus à la ME et en petit comité nous avons lu des passages de certains d’entre eux pour voir, tous de notre côté en prenant des notes, si oui ou non un manuscrit serai susceptible d’être publié. Il y avait plusieurs cas de figure, soit le livre était selon la majorité mal écrit ou pas très intéressant et il n’était pas retenu, soit il fallait le proposer à une personne pour continuer à le lire car les avis était très mitigé, la suite de l’histoire et de la narration était donc décisive, soit la majorité adorait le manuscrit et il fallait aussi le proposer à la lecture pour voir si le récit tenait ses promesses du début. J’ai d’ailleurs moi-même pu prendre un manuscrit que je dois lire et juger en m’appuyant sur une fiche de lecture.

Ce comité a été la dernière chose que j’ai faite durant ma semaine de stage mais c’est surement ce que j’ai préféré faire. Découvrir la plume d’auteurs inconnus est quelque chose de très intéressant et avoir l’esprit critique pour savoir si oui ou non un manuscrit peut être publié ou pas est très instructif.

 

Cette semaine a vraiment été enrichissante, j’ai découvert des gens passionné par leur métier et par les livres mais aussi un univers qui est bien plus complexe et difficile que l’on ne croit. Je remercie encore Gilbert Trompas qui a été très accueillant et qui m’a vraiment fait participer activement aux tâches de la maison d’édition même si je n’étais qu’une simple stagiaire. Je conseille aussi bien les ouvrages de cette maison d’édition que la structure même et les personnes y travaillant !

 

 

 

 

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[Chronique] Junk de Melvin Burgess

Il y a peu de temps j’ai finis un livre que j’ai pris énormément de temps à livre, presque deux mois ! Cela n’est pas vraiment dans mes habitudes, mais cette expérience avec Junk a été assez spéciale et je tiens à vous la partager.

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Junk est un livre de Melvin Burgess sorti en 1996. Alors oui, ce livre a plus de 20 ans mais il parait pourtant si actuel, si intemporel, ne vous arrêtez surtout pas à cela. Dans ce roman, nous allons suivre la vie de Gemma et de Nico, deux jeunes ados qui ont fugués de chez eux. Mais nous allons aussi, et surtout, avoir de nombreux points de vues qui ne forme qu’une seule et même histoire : celle de la rue, celle de la drogue.

Je ne vous dirais pas si j’ai aimé ou pas ce livre, à vrai dire cette question ne se pose pas vraiment dans son cas. La question est plutôt : ai-je compris ce livre ? ai-je compris le message qu’il portait ? Ce roman n’est pas juste quelque chose qu’il faut lire, pour moi c’est une vraie expérience. Il ne faut pas le prendre à la légère, il faut rentrer dans la vie de ces personnages.

On ne fait pas que parler, que cela soit de la drogue, de la rue ou même de la prostitution, on vit avec les personnages, on partage leur quotidien, leurs faiblesses, leur espoir de s’en sortir. Les différents points de vues permettent de se rendre compte que toutes ces personnes, qui pourtant paraissent si différentes, se ressemblent beaucoup plus qu’ils ne le pensent. La drogue a le même effet sur eux, la dépendance est la même, ils sont tous prisonniers. Ils pensent tous être libre parce qu’ils ne sont pas dans le système de la société, parce qu’ils vivent dans un squat, qu’ils vivent en gagnant, comme ils le disent, « de l’argent facile ». Mais la réalité est tout autre, nous le voyons, l’auteur veut nous le montrer, ils sont en fait enfermés dans leur dépendance, dans la recherche constante d’argent pour leur drogue, dans cette vie qui est, pour eux, meilleure que ce qu’ils ont pu vivre avant. Même s’ils essayent, ils n’arrivent pas à s’en sortir, pas seul en tous cas, tout simplement parce qu’ils pensent être fort, invincible face à cela, que les épreuves d’avant – un père violent, une mère alcoolique par exemple – est pire que la drogue qu’ils prennent. Parce que la drogue les fait planer, être heureux, il n’est plus question de souffrance.

Melvin Burgess a choisi de surtout parler des ados et de la drogue. Sujet qui n’est pas assez abordé à son époque mais aussi à la nôtre. C’est pour cela que ce livre est intemporel : que cela soit en 1996 ou en 2018, les ados qui sont à la rue, qui prennent de la drogue, cela existe, partout. Leur situation est très précaire, obligé de se prostituer pour vivre, de voler pour avoir de la nourriture, on est face à une situation qui nous dérange, on sait que cela n’est pas normale mais surtout on se rend compte que cela est la réalité et qu’elle est dure à voir. C’est ce qui fait la force de ce livre, il se veut authentique. L’auteur s’étant inspiré de faits plus ou moins réels, on a l’impression que ce livre n’est pas que de la fiction. La limite entre réalité et fiction est très faible et c’est ce qui nous permet d’avoir une vraie réflexion sur tous les sujets abordés.

Le fait de faire de ces ados le centre de cette histoire nous montre réellement que par leur innocence, par leur envie d’être libre, comme Gemma, ou de vivre dans un monde sans violence, comme Nico, cela les rends plus vulnérable aux difficultés de la vie de la rue mais aussi de la vie en tant que tel.

L’écriture de l’auteur nous permet de suivre l’évolution des personnages, étape par étape, pas par pas, que cela soit de leur point de vue ou de points de vue extérieurs. Mais toutes les versions de cette évolution révèlent la même chose : Gemma et Nico entame une longue et noir descente dans la vie de rue et surtout dans la vie de junkie. Mais ils ne sont pas seuls dans ce cas-là, plus le livre avance, plus on voit de nouveaux personnages qui sont eux aussi dans ce mode de vie. Chacun d’eux aura leur propre fin, qu’elle soit pleine d’espoir ou tragique, l’auteur nous fait passé par tous les destins possibles.

Melvin Burgess n’a pas voulu être moralisateur dans son récit, il veut juste montrer les vérités face à la vie de Gemma et de Nico. Parce que oui ceux qui commencent à se droguer, comme eux, comme Lily, comme Rob et tant d’autres, le font parce qu’ils trouvent ça bon, les effets le sont pour eux, ils se sentent juste bien, hors de la vraie vie. Mais il montre d’une façon très juste que cela change, qu’il y a des conséquences, qu’elles se voient, que les junkies le savent mais qu’ils continuent parce que le corps est des fois plus fort que l’esprit alors pourquoi devraient-ils lutter ? Les personnages nous le disent très bien : ils se sentent plus fort que la drogue. Cela n’est pas le cas, l’auteur le sait, nous le savons et ils le savent. Melvin Burgess ne donne pas de véritable leçon dans ce livre, comme il l’a très bien dit dans ses interviews, il ne montre que ce qui est la réalité, ce qu’on devrait savoir et ce qui n’est pas forcément dit. Beaucoup de scènes dans ce livre paraissent choquantes, irréalistes et pourtant cela est peut-être de la fiction dans Junk mais cela se passe souvent comme cela dans la vie. C’est à nous d’interpréter tout ce qui se passe.

Je pense qu’il faut prendre le temps de lire ce livre, ne pas s’arrêter au fait que l’évolution des personnages prend du temps, que certains passages sont répétitifs, que les personnages ont trop de défauts. Tout ça est vrai, j’ai pu le remarquer aussi, mais c’est la vérité, les personnes dans notre quotidien ont des défauts c’est ce qui fait d’eux des humains et les personnages de ce livre sont très humanisés, on a l’impression qu’ils pourraient réellement exister. On ne se représente pas en eux parce qu’ils sont uniques, ils ne ressemblent à personne puisque chaque personne est différente d’une autre. L’auteur a su nous montrer des personnages à la fois fictionnels et en même temps très proche de la réalité et c’est ce qui rend si humain ce récit, si plausible et porteur d’un message puissant que je vous laisse découvrir, car c’est à chacun de comprendre à sa façon ce récit.

Ce livre est une véritable leçon de vie, elle n’est pourtant pas facile à encaisser mais des fois se prendre des claques par des livres comme celui-ci fait du bien. Je n’oublierai pas de sitôt Junk et l’écriture si simple mais à la fois si juste de Melvin Burgess.  Et je vous recommande aussi, non pas de lire, mais de vivre ce livre.

La calligraphie (ou comment savoir écrire joliment)

J’ai longtemps été attiré par la calligraphie sans jamais me dire que moi aussi je pouvais en faire. Je regardais avec envie ces personnes qui savaient si joliment écrire, dans pleins de styles différents. Et puis j’ai commencé à regarder de plus en plus comment former de jolies lettres, faire de jolis mots, sans pour autant me lancer dedans.

Il y a eu deux déclics dans ma vie, où je me suis dit « et pourquoi pas moi ».  Le premier à eu lieu à mon anniversaire, l’année dernière. Deux de mes amies (que je remercie beaucoup ! ) m’ont offert un kit pour commencer à écrire à la plume. Je me suis dit que c’était l’occasion parfaite pour commencer la calligraphie. Mais je ne me suis pas trop lancer dedans, je suis restée dans ma zone de confort, je ne savais pas trop comment commencer.

Le deuxième déclic a été de commencer mon Bullet journal ! J’ai découvert – en plus d’un système d’organisation qui me convient parfaitement (je vous en reparlerai !) – une forme d’évasion artistique. J’ai pu faire parler mon imagination et j’ai commencé à tester pleins de choses, dont des écritures différentes. Je me suis vite approprier certains styles d’écritures, j’ai beaucoup regarder de vidéos et j’ai commencé à m’exercer, avec différents stylos, plumes, crayons, j’ai testé beaucoup de choses différentes. Je ne suis toujours pas contente de ce que je fais, j’ai encore beaucoup à apprendre, je dois encore m’améliorer mais quand je regarde ce que j’ai pu faire, je suis fière de me dire que j’ai pu déjà en arriver là. Il y a des imperfections, beaucoup d’imperfections c’est sur, mais c’est comme cela que l’on apprend, avec des erreurs.

Tout cela pour dire que même si je ne me sentais pas capable de commencer la calligraphie, je suis fière maintenant de pouvoir écrire joliment pour certaines occasions ou juste pour mon plaisir. Faire quelque chose d’artistique me manquait beaucoup. Et même si je ne suis pas douée en dessins, musique ou tout autre chose qui touche à l’art, j’arrive quand même à avoir ce côté imagination et création dans ma vie grâce à la calligraphie. Si vous hésitez encore à vous lancer, foncez ! Même si vous pensez ne pas y arriver, vous serez surement surpris par vous-même !

[Chronique] La clé d’Oriane de Leslie Héliade

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Titre : La clé d’Oriane

Auteur : Leslie Héliade

Synopsis : Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsqu’un joueur apparaît chez elle en lui demandant son aide, tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

 

Avis : 

Merci à l’auteure pour m’avoir fait découvrir son livre.

La clé d’Oriane a été pour moi une petite pépite à lire, j’ai adoré ! J’ai trouvé que le thème abordé était original et que l’auteure a su écrire une histoire où on ne s’ennuie pas un instant.

Les personnages sont vraiment attachants, très différents les uns des autres et c’est cela qui fait leur charme. Mon préféré reste quand même Serrure que j’ai trouvé à la fois très drôle et très touchant. Même si son personnage est un personnage virtuel j’avais l’impression qu’il était réel, vraiment vivant. J’ai aussi trouvé le personnage de Oriane très intéressant, sa différence que cela soit au niveau vestimentaire, caractérielle l’a rend particulière mais surtout attachante. Le fait qu’elle ne veuille pas se conformer à la « normalité » est vraiment inspirant.

J’ai été captivé par l’enquête d’Oriane et de Serrure, j’ai trouvé cela certes très drôle, car certaines situations était tellement surréaliste mais pourtant cela restait crédible dans l’avancé de l’histoire. Mais j’ai quand même eu l’impression de vivre avec eux, à travers eux leur histoire qui m’a vraiment fait passer un bon moment.

Je dois avouer que je ne m’attendais pas à certains événement, j’ai été surprise plusieurs fois et c’est aussi une des raisons qui ont fait que j’ai adoré ce livre, tout n’était pas joué d’avance, il y avait des rebondissements. Ce n’est pas qu’une histoire d’enquête un peu surréaliste, c’est aussi l’histoire d’Oriane qui, au fur et à mesure du livre, se redécouvrir, reprend sa vie en main après sa rupture avec Xavier.

Mon seul regret ? avoir dû quitter ces personnages ! J’aurai aimé continuer un peu avec Orianne, vivres d’autres péripéties et savoir ce qui se passe après la dernière phrase de ce livre. Je lirai sans aucun doute d’autres écrit de cette auteure tellement j’ai aimé son univers.

 

Je vous conseille à 100% ce livre, si vous souhaitez le commander, vous pouvez le retrouver sur amazon. Et sii vous voulez retrouver l’auteure aller sur son site !

[Chronique] Impact : et autres histoires courtes de Marguerite Rothe

Titre : Impact : et autres histoires courtes

 

Auteur : Marguerite Rothe

Synopsis : Impact est un recueil de sept histoires courtes : Impact, Un amour si particulier, Ritournelle, Derniers souvenirs sur la colline du château, L’oiseau rouge, La carrière de Roy, Une bouteille à la mer

 

 

Avis :

Je remercie tout d’abord l’auteure de m’avoir fait découvrir son livre.

Impact est un recueil de sept nouvelles tournant autour de plusieurs thèmes, tel que la mort, l’amour et d’autres sujets plus sensibles encore comme la maltraitance, le viol.

Je suis assez mitigée sur ma lecture, il y a des nouvelles que j’ai adoré et d’autres qui m’ont laissé de marbre. Je n’ai pas vraiment eu de coup de cœur même si j’ai beaucoup apprécié une nouvelle en particulier.

Ritournelle est la nouvelle qui m’a le plus touché, l’histoire narre les derniers instants d’un petit garçon maltraité, qui est enfermé et qui attend sa libération. J’ai trouvé touchant la narration du petit garçon, son innocence, son espoir que tout va être mieux après. Même si l’histoire est courte, elle est très « complète » et on n’est pas laissé sans une vrai fin !

L’histoire qui m’a le moins touché est Une bouteille à la mer. J’ai trouvé que la narration était plus neutre, moins personnelle. J’ai beaucoup moins apprécié et je ne me suis pas attaché au personnage principal. Le thème de cette histoire m’a beaucoup moins inspiré, je l’ai trouvé moins profond que les autres. Je l’aurai lu seule, en dehors du recueil, je l’aurai surement mieux apprécié.

Malgré cela et même si certaines histoires m’ont moins plu, le style de l’auteure est très agréable à lire, cela reste fluide et on est facilement pris dedans. Les thèmes sont très intéressants et sont abordés de plusieurs manières différentes, rendant le recueil encore plus intéressant. Que cela soit réaliste ou fantastique comme pour Derniers souvenirs sur la colline du château, on ne s’ennuie pas et l’histoire garde son intérêt !

 

Si vous êtes amateur.e.s de nouvelle, je vous conseille ce recueil!

[Anime] My Hero Academia

Aujourd’hui je vais vous parler d’un animé que je regarde depuis un moment : My Hero Academia

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MHA est un manga shonen sorti en 2014 et adapté en anime en 2016. J’ai d’abord connu l’animé puis le manga pour ma part.

Résumé : 

Dans ce manga nous suivons Izuku Midoriya, un jeune adolescent qui est un des rares humains à ne pas avoir d’alter. Un alter étant une capacité que chaque personne développe dans son enfance se rapprochant d’une sorte de super pouvoir. Néanmoins Izuku malgré cela veut devenir un super héro. Mais sa rencontre avec All Might, son idole et grand super héro, va tout changer !

J’ai découvert cet anime juste avant la sortie de la saison 2 et j’ai donc pu regarder toute la saison 1 d’un coup. J’ai beaucoup aimé l’histoire mais pas seulement. Les personnages sont tous très intéressant et ont chacun leurs particularités. Là où dans certains animés il n’y a que les personnages principaux qui sont travaillés, dans ce manga même les personnages secondaires sont très importants et ont leur propre histoire. On voit une réelle avancé des personnages, pas forcément que dans le sens héroïque mais surtout dans le sens de la maturité. Même le personnage principal fait des erreurs, il n’est pas le plus puissant dès le début et cela fait du bien de voir qu’il n’est pas directement « le sauveur ».

Ce que j’ai vraiment beaucoup aimé dans cet anime c’est surtout que les épisodes sont très bien construits, je ne me suis jamais ennuyée. Même s’il n’y a pas forcément de combat dans tous les épisodes ou de scènes cruciales pour la suite, on reste tout de même passionné par ce qui se passe. Rien n’est trop long ou trop court, et je trouve que cela change de certains autres shonen que j’ai pu regarder ou lire.

 

Je vous conseille vraiment My Hero Academia, il n’y a pour l’instant que deux saisons et cela vaut vraiment le coup (et 10 mangas sortis en France) !

 

[Chronique] Harry potter à l’école de la philosophie de Marianne Chaillan

Harry-Potter-a-l-ecole-de-la-philosophieTitre : Harry potter à l’école de la philosophie

Auteur : Marianne Chaillan

Synopsis : Une approche didactique passionnante de la philosophie à l’appui d’un des plus grand succès populaires de ces dix dernières années : l’étude de la philosophie dans Harry Potter et de la philosophie de Harry Potter.

 

 

Avis :

J’ai découvert ce livre par hasard et j’ai été agréablement surprise. Je ne suis pas habitué à lire de la philosophie n’ayant jamais été une grande fan de cet enseignement. Mais l’auteure, en se basant sur une oeuvre que j’aime particulièrement a su me captiver !

Cette oeuvre est très accessible, les exemples rendant la théorie très compréhensible. Plusieurs fois, je n’ai compris la thèse abordé que grâce aux différents exemples.

Le livre se découpe en deux parties : La philosophie dans Harry Potter et la philosophie de Harry Potter. J’ai eu un peu de mal à saisir la nuance au début mais par la suite, cela n’a m’a plus posé de problèmes et j’ai été captivé autant par la première partie que la deuxième. La première partie étant plus des références à des théories philosophiques déjà existantes et construites et la deuxième partie étant plus la philosophie de J.K Rowling.

J’ai noté cependant quelques petits problèmes lié aux références dans Harry Potter, la plus flagrante pour moi est le fait que l’auteure note la mort de Severus Rogue dans le tome 6 alors qu’elle se déroule dans le tome 7. Ces petits soucis auraient pu être corrigé et je trouve cela dommage que cela n’est pas était fait.

En conclusion, je dirait ce livre m’a fait aimer la philosophie et fait comprendre certains point de vue philosophique. L’auteure a su allier la réflexion au plaisir de lire et de retourner dans l’univers d’Harry Potter.